Giverny | Galerie | ESPACE 87

Publié dans Galeries

Giverny | Galerie | ESPACE 87
Galerie 87
87 rue Claude Monet
27620 Giverny
Tel : 33 (0)2 32 51 05 80

EXPOSITION PERMANENTE – SAISON 2015

 

Christine CLOOS et Alain BRIEU : 28 mars au 1er novembre

 

Bouleaux-n48-(1m-x-1m)----2014---VENDU

CHRISTINE CLOOS
06 20 74 20 35 – 02 32 51 05 80
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Site internet

 

Entre fer et papier

Christine Cloos travaille le fer et le papier, en inversant leur substance. Le fer est fluide, le papier lourd.
Le papier devient matière vivante, massive, épaisse, le fer est suspendu entre vide et plein, zzentre ombre et lumière.

 

 

 

  • vagueCollages sur toile de lin brut (papiers et huiles)

« Je ne cherche pas à peindre le paysage tel qu’il est dans la réalité, je peins la sensation ressentie, l’émotion qu’il a produit et dont j’essaye de retrouver la trace. »

« Lorsque je commence un collage, je laisse aller mon intuition – l’emprunte qu’a laissé en moi un paysage, une lumière, une saison, un brin d’herbe, un sentiment – sans l’aide du raisonnement. Je laisse aller la spontanéité. Puis, je me sers des accidents, des effets de matière arrivées là par hasard et petit à petit, patiemment, je redirige le tout vers cette idée initiale entrevue d’une manière intuitive mais qui a toujours été le fil conducteur.
Finalement, c’est un équilibre entre impulsion et maîtrise de soi. »

 

  • sculptureSculptures murales (fer, feuilles d’or et huiles)

« Arbres : Arbres qui s’enracine, puise sa force, s’élève, trace des lignes puissantes, vigoureuses, branches vivantes par la présence d’une feuille, mais aussi branches mortes, coupées, tronçonnées, Arbres abattus, couchés, retour à la Terre nourricière. Entre Ciel et Terre.

Du végétal – vegetus, vigoureux – au bois mort, la branche et sa dernière feuille suspendue, se dressant dans un ultime sursaut avant sa chute finale contre le tronc gisant, représenté souvent dans un même bas-relief.

Calligraphie de la branche s’inscrivant dans un cadre fermé, une limite à la pulsion de vie, à l’énergie contenue dans la représentation de la branche. »

« De l’exploration intense chaque jour renouvelée de mon jardin aux paysages rencontrés au gré des voyages. De la moindre brindille balayée devant ma porte aux formes puissantes des vieux arbres centenaires. Tout est gestuelle, tout est trait, tout est énergie ».

 

En permanence :

- Galerie Rouge Ephémère, Hong Kong
- Galerie Art et Collection, Colmar
- Espace 87, Giverny

 


 

Al  Brieu

Alain BRIEU
0610775804 – 0232210866
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AL BRIEU présentera ses bronzes et ceux de PATI et de MALDAGUE.

Riches de la tradition, ces artistes s’efforcent d’exprimer l’intemporel lorsqu’ils mettent la main à la pâte et pourtant, ce qui ce qui en ressort est le reflet de l’air du temps ; ce je ne sais quoi qui permet de dater une œuvre d’art. Ils apportent modestement leur grain de sable à la construction de l’ « édifice ».

 

 

Bronzes,-AL-BRIEUSAVONS DE BRONZE PAR AL BRIEU
« En 1939 en Europe, l’achat massif de savon attestait une angoisse autant que le sens de la prévision : on se prémunissait du manque qu’imposerait brutalement la guerre.

Quel événement dans la vie d’un homme peut aujourd’hui le pousser à s’approvisionner en savons de bronze s’il n’est pas canonnier ?
L’imminence de la fin du monde ? Absurde.

L’annonce du lavage du cerveau de Dieu dans les larmes du genre humain ? Douteux.

La poésie seule – la radicale – peut faire cadeau d’une forme confiante d’impermanence.

 

BLa cosmétique d’airain créée par ALBRIEU, c’est un peu le viatique dont se munit la pulsion de vie lorsqu’elle traverse ce qui la menace. On peut expliquer ainsi la force de ces cubes : lier dans la psyché ce qui fond à l’eau froide et ce qui n’abdique qu’à haute température ; permettre à ce mélange de soude et de graisse muté en fusion de cuivre et d’étain d’avoir commerce avec une vérité, une révélation soudaine- ce qu’au Japon on nomme satori.

Leurs sceaux (Notre Dame de Crèvecœur, le drakkar conquérant, l’abeille patiente…) nous le suggèrent : ces savons de bronze servent à peser. Mais peser quoi ? Leur propre métamorphose ? Peser objet courant, monnaie d’échange, de singe, de Stix, objets martiens ? Jauger bizarrement la rectitude même du fléau de la balance ? Mystère et boule de gomme arabique !

La première fois que mes yeux l’ont saisi dans leur champ, j’ai su que l’étrange savon métallique peut chasser les peurs paniques dont souffre l’humanité depuis son premier bain hors de la mer. »
Nicolas Maldague, 1er mai 2004

PATI
Sculpteur à Nice. Elle montre ici à Giverny un bestiaire jamais vraiment académique, parfois hiératique, toujours avec une intonation en clin d’œil, conférant à l’animal une attitude, un caractère à la manière de Buffon ou de La Fontaine.

 

GALERIE PHOTOS Christine CLOOS

 

EXPOSITIONS SAISON 2014

 

Armelle BERNAUDIN : 29 mars au 15 avril

 

ArmelleBernaudindef

 

Technique: acrylique et fusain sur papier
Taille: 130 x 150

 

 

 

 

 

 

 


 

Sylvie MITAULT: 29 mars au 15 avril

 

SylvieMitaultdef.

 

Sylvie Mitault peint sur de grands formats, des bouquets de fleurs (fanées ?),
à l’aquarelle sur papier, d’un geste ample et dynamique avec de gros pinceaux.
Le traitement de ces natures mortes est à la limite de l’abstraction.

 

 

 

 

 

 


 

Diego VEGEZZI : 29 mars au 15 avril

 

Diegovegezzidef

 

Diego Vegezzi, artiste peintre argentin. Travaille sur la figure humaine,
lemouvement, la métamorphose des formes et ses implications géométriques.
Lesdessins, composés en bandes horizontales, invitent à une lecture linéaire
qui permet de découvrir une œuvre originale dans la conception comme dans la réalisation.

 

 

 

 

 


 

Renée LUSSERT-TARONDEAU : 15 au 30 avril

 

DSC09111

 

Accroche ses toiles à Giverny du 11 au 30 avril à L’Espace 87, rue Claude Monet.
Ses peintures à l’huile, toujours exécutées en musique,
oscillent entre rêve et réalité, figuratif et abstraction.
Laissez vous emporter dans ses rêves en consultant son site internet.

 

 

 

 

Sabine de La CASINIÈRE : 15 au 30 avril

 

KONICA MINOLTA DIGITAL CAMERA

 

Je puise mon inspiration, dans la nature en choisissant des formes humaines ,
animales ou végétales, je les simplifie, les suggère, les grossis,
ou encore les accumule dans une recherche de symbolisation
et de façon à jouer avec l’œil du spectateur
en lui donnant une vision étonnante et décalée…
Je sculpte : l’argile, le bois ,la pierre (marbre, gypse, stéatite, ardoise…)

 

 

 

 

 


 

Christine CLOOS : 1er au 31 mai

 

Copie de Détail Eaux-Pluie n° 65Ryokan-cloos2

 

 

 

« Je suis un petit peu myope (…)
Ce flou m’abstrait de la trop grande précision de la réalité,
me renvoie à un paysage intérieur,
que j’élabore avec les données très personnelles
que me produit ma vision légèrement déformée».
Site internet

 

 

 


 

Christine CLOOS et Alain BRIEU : 1er au 15 juin

 

 

2 Saule-Pleureur n°2,(1,20 x 1,20m) 2014Saule-Pleureur n°2 (1,20 x 1,20m) 2014
Christine Cloos et Al Brieu vont investir la galerie Espace 87 à Giverny , du 1er mai au 15 juin 2014. Ils s’y installeront également à l’automne du 15 septembre au 1er novembre. Ces expositions successives sont un peu comme une répétition générale de la saison 2015, durant laquelle ce tandem exposera ensemble, tout au long de la période touristique, toujours à l’Espace 87, du 1er avril au 1er novembre 2015.
Pour cette prochaine exposition qui débutera le 1er mai 2014, Christine Cloos présentera ses nouveaux collages sur toile. Après la série sur les « Bouleaux », vision du tronc d’arbre comme un pilier entre ciel et terre, elle aborde maintenant les « Saules-pleureurs », qui sont en quelque sorte la continuité entre cette énergie de ces troncs dirigés vers le ciel et ces branches qui retombent nonchalamment vers le sol dans une sorte de cycle de vie, de boucle entre ciel et terre.
La couleur délicate de l’écorce du bouleau lui donne une apparente vulnérabilité qui est démentie par les conditions de vie de cet arbre sibérien. Cette fragilité illusoire se retrouve également dans le saule-pleureur, au couleur tendre, au feuillage frémissant comme un long rideau agité par le vent et pourtant porté par un tronc puissant, par cette énergie de vie qui le fait reprendre racine à partir d’un de ses tout petit rameaux.
Des sculptures murales en fer, sorte de« calligraphie » de la branche d’arbre complèteront l’exposition.

 

 

Al  BrieuAL BRIEU présentera ses bronzes et ceux de PATI et MALDAGUE.
Riches de la tradition, ces artistes s’efforcent d’exprimer l’intemporel lorsqu’ils mettent la main à la pâte et pourtant, ce qui ce qui en ressort est le reflet de l’air du temps ; ce je ne sais quoi qui permet de dater une œuvre d’art. Ils apportent modestement leur grain de sable à la construction de l’ « édifice ».

 

 

 

 

 

 


 

AËLLE : 15 au 30 juin

 

TORSE-D'HOMME-site2013Les bronzes d’AELLE n’appartiennent pas à la civilisation; encore moins évoquent-ils une civilisation; ils sont l’expression de l’énergie dont ils sont issus. C’est, on le voit, une énergie songeuse; mieux, une énergie du songe, une forme poétique du beau rêvé, jamais contemplé, mais présent à l’imaginaire.
Si le beau se vêt de la féminité, ce n’est pas arbitraire, ni même intentionnel; le beau ne se laisse deviner que dans son incarnation de beauté. La beauté, die Schönheit, est un éternel appel; non que la femme en ait le privilège, mais en ce qu’elle en sait davantage. Nous pouvons demander aux mythes anciens (car les nôtres sont déchus), sinon une explication, qu’ils nous refusent, du moins une évocation; car si AELLE ne se réfère pas au monde de la civilisation, les mythes ne le font pas plus; elle et eux rapportent, de la profondeur où nous ne savons pas aller, des éclats. La première figure qui me vient à l’idée est Antigone, qui refusa la loi des hommes et, affligée de son propre sort, le préféra pourtant à la trahison. Qu’elle fût fille d’Oedipe n’importe que pour autant que le secret se transmette. Il n’en est rien pourtant. Si Antigone fut tourmentée, c’est de savoir mieux, de connaître la douleur tragique du secret, d’être prête à en mourir.
Puis vient Sapho de Mytilène, cheveux noirs, pure et au doux sourire, qui écrivit des Paroles ailées et mourut au Saut de Leucade. L’amour, pour elle? « Je le vis : je rougis, je pâlis à sa vue; Un trouble s’éleva dans mon âme éperdue; Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler. Je sentis tout mon corps et transir et brûler. Eros a ébranlé mon âme, comme le vent de la montagne qui s’abat sur les chênes. »

Pourquoi le bronze d’AELLE rayonne-t-il, de sa lumière propre? Ce n’est pas sa surface, malgré l’apparence, qui compte; c’est la chair, et cette chair, instantanément durcie par le feu, n’a rien perdu de sa tendresse, de son frémissement. Le bronze éternel enferme la vie perdue, la vie non vécue; il irradie de cette vie, qui veut advenir, et que nous, civilisés, ne comprenons pas, par crainte et bassesse. Tel est le langage du bronze d’AELLE: Ne craignez pas; la vie n’est qu’en vous; je vous tends le miroir, pour la contempler.
© Philippe RIVIALE, philosophe. Paris, août 2013.

 


 

Adela BURDUJANU : 1er au 15 juillet

(…à emporter, 100x50cm, ht, 2013)

Adela-site-2014EXPOSITION PERMANENTE :
GALERIE JL
32 rue Saint-Louis en l’îsle
à PARIS 75004

GALERIE DU VIEUX BELFORT
Place de la Grande Fontaine
à BELFORT (90)

Nombreuses œuvres présentes dans la collection de :
LA BANQUE DE FRANCE, ELF GENIUS (Fondation Espagnole)
et collectionneurs français, russes, américains, anglais, suisses,

Site internet.

 

 


 

Anmarie SAGAIRE – DURST : 15 au 31 juillet

 

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Inhabités sans en être désolés, les paysages d’Anmarie Sagaire-DURST
proviennent de voyages accomplis dans son atelier.
L’artiste qui a précédemment œuvré dans le monde du cirque,
de la photographie et du théâtre vit près des bords de l’Epte.
Est-ce une Normandie réinventée ? Une Irlande lunaire ?
Une Islande familière ? Un nouvel hémisphère ?
La seule présence humaine est celle du spectateur qui s’y aventure,
sous le regard attentif du peintre lui-même.

 

 

 

 

 


 

Denis LÈGER : 1er au 31 août

 

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Chasseur d’image, muni de mon réflex, je cherche à fixer les traces les plus surprenantes, laissées par la mer et le temps, sur les anciennes couches de peintures encore accrochées à des morceaux de bois flottés et aux vieilles coques de bateaux.
Je travaille toujours en extérieur, sur place, pour capter le moment où la lumière va accrocher de façon particulière ces reliefs ; le détail repéré peut alors prendre l’aspect d’un tableau complètement abstrait. Pas de peinture ajoutée : je travaille uniquement sur la sensibilité de la lumière.
Site internet.

 

 

Thierry DU PARC LOCMARIA : 1er au 31 août

 

TduParcL_Orange Rotterdam_bdL’univers artistique de Thierry du Parc Locmaria est fait de photographies de reflets, ses « moires ». Son objectif capte des images oniriques dans les ports, les lacs, les rivières et les canaux. Parfois une simple flaque au bord du chemin recrée un monde en soi. Les maisons, les bateaux, les arbres, les ponts, explosent en un feu d’artifice de couleurs aux formes étonnantes. Son regard s’attarde sur les reflets « vivants » -et non les reflets miroirs-, dans lesquels la nature nous raconte autre chose de la réalité.

Concept
Ce travail attire notre regard sur les merveilles qui nous entourent quotidiennement et pointe du doigt des images que, bien souvent, nous ne voyons pas.
Les tirages, sur support brillant comme le FujiFlex ou mat et tout en douceur comme le FineArt Aquarelle, participent au résultat et à l’émotion que l’on peut avoir en les regardant.

Sujets
Tout au début, ce sont les tours de bureaux en verre qui, en se mirant les unes dans les autres, ont attiré l’attention de Thierry et lui ont révélé les splendeurs des reflets. « Puis, a-t-il coutume de dire, je suis tombé dans l’eau ». L’eau, à travers les lacs, les rivières, la mer, lui a ouvert un monde infini de variations sur les « moires ». Site internet.

 


 

Marie-Christine LECADRE : 1er au 15 septembre

 

2013 écorce 2     250€

 

Recherche de la ligne et de l’esthétique graphique dans la nature la plus discrète .
Cette nature invisible au premier coup d’œil car loin d’être spectaculaire,
déploie une richesse de couleur et des lignes qui inspirent mon travail.
Site internet.

 

 

 

 

 

 

 


 

Christine CLOOS : 15 septembre au 1er novembre

 

détail  Bouleaux  n°22

 

Collages

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alain BRIEU : 15 septembre au 1er novembre

 

Copie de Bronzes, AL BRIEU

 

Bronzes