Giverny | Museum of the impressionisms | Exhibitions

Posted in Museum of impressionisms Giverny

Giverny | Museum of the impressionisms | Exhibitions
M.D.I.G.
99 rue Claude Monet
27620 Giverny
Phone : 00 33 (0)2 32 51 94 65
Fax : 00 33 (0)2 32 51 94 67
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EXHIBITIONS 2015

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Degas, un peintre impressionniste ?
March 27th – July 19th 2015

 

DEGAS-site-2015Edger Degas
Ballet dit aussi l’Étoile (détail)
Vers 1876. Paris musée d’Orsay.
© Paris musée d’Orsay / Photo : P Schmidt

 

Edgar Degas fut l’une des principales figures du mouvement impressionniste et cependant, il entretient une relation complexe avec les autres artistes du groupe, ainsi qu’avec la peinture de plein air, pourtant caractéristique de l’impressionnisme. Il se distingua en se concentrant sur des motifs plus personnels, comme le corps en mouvement des danseuses, et en apportant une attention particulière aux éclairages artificiels.
L’exposition réunit 70 œuvres(peintures, pastels, dessins et sculptures)et s’articule autour de quatre grands axes : la formation classique de l’artiste, les expositions impressionnistes, la question du paysage, et ses relations avec les impressionnistes après 1890.
Degas impressionnistes certes, mais surtout avant-gardiste.

 

 


Photographier les jardins de Claude Monet. Cinq regards contemporains.
July 31 – November 1st 2015

 


EXHIBITIONS 2014

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American Impressionism: A New Vision
March 28th – June 29th 2014

Image-13John Singer Sargent
Lady Agnew de Lochnaw (1865-1932), 1892 (détail)
Édimbourg, Scottish National Gallery, NG 1656
© National Galleries of Scotland / Photo : A. Reeve

Many American artists started adopting new impressionist techniques between 1880 and 1900. They then went on to develop their own impressionist visions. This exhibition includes 80 representative impressionist paintings by Cassatt, Chase, Hassam, Robinson, Sargent and Whistler among others. Exhibition organized by the musée des impressionnismes Giverny and the Terra Foundation for American Art in collaboration with the National Galleries of Scotland and the Museo Thyssen-Bornemisza. With the generous support of the Terra Foundation for American Art.

L’exposition rassemble plus de 60 tableaux peints en Europe et aux États-Unis entre les années 1880 et 1900. Elle débute avec des œuvres majeures peintes par les grandes figures d’expatriés que sont Mary Cassatt, John Singer Sargent et James A.M. Whistler. Il s’agit de mettre en évidence le rôle que ces Américains ont joué dans l’exploration des harmonies de couleurs claires et des compositions inédites élaborées au contact des impressionnistes français, tels Claude Monet et Edgar Degas. Parfois, l’assimilation des nouvelles techniques est plus progressive, comme le montrent Theodore Robinson et Childe Hassam à travers leurs vues de la campagne (Giverny) et des grandes villes (Paris, Boston, Chicago). Enfin, l’exposition présentera un ensemble d’artistes qui, à l’image de William Merritt Chase, ont su séduire le marché américain en adaptant les idées impressionnistes aux sujets américains : des rivages rugueux de la côte atlantique aux jardins publics new-yorkais, en passant par l’image de la femme américaine. De cette apparente diversité se dégage un courant impressionniste américain distinct, dont l’originalité pourrait se résumer ainsi : une nouvelle lumière pour un nouveau public.

Cette exposition est organisée par le musée des impressionnismes Giverny et la Terra Foundation for American Art, en collaboration avec la National Galleries of Scotland et le Museo Thyssen-Bornemisza. Avec le soutien généreux de la Terra Foundation for American Art.


Image-18Brussels, An Impressionist Capital
July 11th – November 2nd 2014

Emile Claus
La Levée des nasses, 1893 (détail)
© Bruxelles, musée d’Ixelles

Brussels was one of the first European cities to exhibit Impressionist and Neo-Impressionist art. Early paintings by Belgian artists such as Ensor or Van Rysselberghe tended to focus on Realism and accurate renderings of light and colour, but over the years they developed and imposed their own styles. Exposition organisée en collaboration avec le Musée d’Ixelles, Bruxelles Exhibition organized in collaboration with the Musée d’Ixelles, Brussels.

Terreau fertile de modernité, plaque tournante des avant-gardes européennes, la Belgique s’est distinguée avec éclat pour son effervescence culturelle au tournant des XIX et XX siècles. Tout en s’imprégnant des courants novateurs développés dans les principaux foyers artistiques européens – réalisme, naturalisme, impressionnisme, néo-impressionnisme, symbolisme –, les artistes belges ont livré une production artistique singulière occupant, aujourd’hui encore, une place de choix dans l’histoire de l’art à l’échelle internationale. L’exposition invite à découvrir cette période de foisonnement intense, animée notamment à Bruxelles par les cercles d’avant-garde des XIX et XX siècles et de la Libre Esthétique, et révèle les grandes mouvances de l’art belge : du réalisme au post-impressionnisme au gré d’un cheminement pictural dévoilant sa propension particulière à sublimer le réel et la lumière.

Cette exposition est organisée en collaboration avec le Musée d’Ixelles, Bruxelles.


Image-20ALL ALONG THE SEASON
March 28th – November 2nd 2014

Maurice Denis
Soleil blanc sur les blés, vers 1914
Huile sur toile, 29 × 34cm
Giverny, musée des impressionnismes, don de Claire Denis,
MDIG D 2012.6
© Giverny, musée des impressionnismes
photo : Thierry Leroy

This exhibition shows the impact Claude Monet had on his contemporaries and future generations. It highlights the influence of his work both in France and throughout the world, from Sisley to the community of American artists in Giverny and from Maurice Denis to Japanese painter Hiramatsu Reiji.

Le musée des impressionnismes présente, en marge de ses expositions, un accrochage centré autour de quelques tableaux de Claude Monet. L’esquisse de la collection du musée, associée à de généreux prêts d’œuvres, permet de mieux comprendre l’histoire de l’impressionnisme et du postimpressionnisme, et de montrer quels en ont été les développements en France et dans le monde. Sans oublier que ces mouvements artistiques, nés au cours d’une des périodes les plus riches de l’histoire de l’art français, restent une source d’inspiration pour de nombreux artistes aujourd’hui. Dans cette salle « Autour de Monet », les œuvres présentées pourront évoluer chaque année selon les prêts, mais le thème de l’accrochage restera inchangé. Ainsi, à chaque saison, les visiteurs auront le plaisir d’admirer, en plus de nos expositions temporaires, des œuvres sur ce thème impressionniste.


L’Impressionnisme et les Américains

Pour son cinquième anniversaire, le musée des impressionnismes Giverny, fidèle à ses missions, continue à dévoiler l’influence de l’impressionnisme à travers le monde. Pour le début de sa saison 2014, il s’associe à la Terra Foundation for American Art pour une exposition consacrée à l’art américain entre 1880 et 1900. Conçue en collaboration avec les National Galleries of Scotland (Édimbourg) et le Museo Thyssen-Bornemisza (Madrid), L’Impressionnisme et les Américains propose une exploration inédite de la pratique de l’impressionnisme chez les peintres américains des deux côtés de l’Atlantique. Du 28 mars au 29 juin 2014, à Giverny, pas moins de quatre-vingts oeuvres illustrent cette initiative originale. Parmi les peintures majeures des expatriés, certaines de Mary Cassatt, John Singer Sargent et James McNeill Whistler témoignent du rôle des artistes américains dans l’histoire de l’impressionnisme, tandis que d’autres exécutées à Giverny ou à Paris par Theodore Robinson et Childe Hassam révèlent une assimilation plus progressive des nouvelles techniques. Soigneusement sélectionnés, des tableaux de Claude Monet, Camille Pissarro et Edgar Degas attestent quant à eux
de moments d’échanges particuliers avec leurs homologues américains. L’exposition englobe également l’arrivée d mouvement outre-Atlantique : les oeuvres de William Meritt Chase, Edmund Tarbell, John Henry Twachtman et Frank Benson en offrent une vision originale à un nouveau public. Dès 1879, cinq ans seulement après la première exposition du groupe des impressionnistes, Cassatt expose avec ses représentants ; Sargent travaillent également à leurs côtés. Tous deux contribuent alors à définir les tendances de l’avantgarde. En revanche, des artistes américains plus jeunes découvrent l’impressionnisme à travers les toiles qu’ils peuvent admirer à Paris et, un peu plus tard, à Boston et à New York. Ce n’est qu’après 1890 que les peintres basés aux États-Unis commencent à appliquer les idées impressionnistes pour représenter des sujets clairement américains. Ils s’approprient certains aspects de l’impressionnisme – couleurs vives, touche fragmentée, sujets modernes – et en inventent d’autres en adaptant leurs styles respectifs au public des États-Unis. Cassatt, Sargent et Whistler, mais aussi d’autres artistes moins connus du public européen, comme William Merritt Chase, Childe Hassam, Edmund Tarbell ou John Henry Twachtman, ont passé de nombreuses années à enrichir leur travail, à l’occasion de voyages. Cosmopolites,
ils cherchaient l’inspiration et la reconnaissance aussi bien dans leur pays natal qu’à l’étranger.

Trois étapes en Europe

  • Musée des impressionnismes Giverny « L’Impressionnisme et les Américains » du 28 mars au 29 juin 2014
  • National Galleries of Scotland « American Impressionism: A New Vision, 1880-1900 » du 19 juillet au 19 octobre 2014
  • Museo Thyssen-Bornemisza « Impresionismo Americano » du 4 novembre 2014 au 1er février 2015

Cette exposition est organisée par le musée des impressionnismes Giverny et la Terra Foundation for American Art, en collaboration avec les National Galleries of Scotland et le Museo Thyssen-Bornemisza. Avec le soutien généreux de la Terra Foundation for American Art.

Sous le patronage de Madame Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, et de l’Ambassade des États-Unis d’Amérique.

La Caisse d’Épargne Normandie est mécène de l’exposition.


En Europe
(1880-1890)

« Miss Mary Cassatt, elle, n’est pas allée à la mode, au genre applaudi, au succès, puisqu’elle est allée aux impressionnistes décriés. Une similitude de vision fut la cause de ce choix, et cette vision s’est agrandie, s’est faite de plus en plus attentive, la femme volontaire a vraiment appris à peindre. » Gustave Geffroy, La Vie Artistique, 3e série, Paris, Dentu, 1894, p. 277-278

Mary Cassatt et John Singer Sargent :
un impressionnisme cosmopolite

Seule artiste américaine à avoir exposé à Paris avec les impressionnistes, Mary Cassatt occupe une place de choix dans l’exposition. En 1886, Jeune fille à la fenêtre et Enfants sur la plage font partie des oeuvres présentées lors de la dernière exposition du groupe. Cassatt est l’amie d’Edgar Degas et de Camille Pissarro, à qui elle a acheté Femme au fichu vert. Loin de se contenter de collectionner des tableaux pour son propre compte, elle joue un grand rôle dans la promotion de l’impressionnisme français auprès des collectionneurs américains. John Singer Sargent est la deuxième figure majeure de l’exposition. Expatrié lui aussi, il expérimente les techniques impressionnistes pendant les années qu’il passe en France et en Grande-Bretagne. Malgré leur facture audacieuse et leurs sujets urbains modernes, Le Jardin du Luxembourg au crépuscule et Une jeune mendiante parisienne sont encore à la marge de l’impressionnisme : ce n’est que plusieurs années plus tard que l’artiste éclaircit sa palette et opte pour des compositions plus spontanées, peintes en plein air. Cette évolution découle de son amitié avec Claude Monet, dont il fait le portrait lors d’une visite à Giverny en 1885 : Claude Monet peignant à l’orée d’un bois (1885) représente le maître français travaillant à une toile qui a été identifiée – il s’agit de Prairie aux meules de foin près de Giverny, l’un des premiers tableaux de la série des Meules.

Giverny et Paris

En 1887, un groupe de jeunes peintres venus des États-Unis et du Canada s’installe à Giverny. Inspiré par Monet et par la lumière changeante de ce village de Normandie, Theodore Robinson, pour les paysages qu’il peint en plein air, adopte peu à peu la touche spontanée et la palette de couleurs vives propres aux impressionnistes. Ami de Monet, il voit souvent des tableaux du maître dans sa maison de Giverny. Au cours de ses années givernoises qu’il passe dans le même village, entre 1887 et 1891, John Leslie Breck apprend également au contact de Monet. Dans sa série d’esquisses de meules de foin directement inspirées de celles du peintre français, il s’exerce à saisir les fluctuations de la lumière. Quant à Childe Hassam, il découvre l’impressionnisme lors du séjour qu’il fait à Paris entre 1886 et 1889. C’est avec des tableaux comme Le Jour du Grand Prix, peint pour le Salon de 1888, qu’il commence à expérimenter des couleurs plus vives et des sujets plus modernes.


Aux États-Unis
(1890-1900)

« …il est intéressant d’observer à quel point l’impressionnisme est perceptible, à Paris, à Londres et à New York, parmi les jeunes artistes et comme tout miroite d’un éclat prismatique – dans les ciels et les mers d’opale, dans les paysages chatoyants où apparaissent d’étranges moissons délicatement colorées, et dans les portraits encore plus singuliers… »

W.H.W., What is Impressionism ?, Art Amateur 27, novembre 1892, p. 140.

Le retour aux États-Unis :
la recherche de sujetsaméricains

Au début des années 1890, les couleurs prismatiques, la touche fragmentée et les ombres mauves s’imposent dans les expositions organisées à New York, Philadelphie et Boston, et les critiques américains entreprennent d’expliquer le nouveau style. Les artistes rentrés aux États-Unis après avoir étudié en Europe pendant des années cherchent à adapter l’impressionnisme à leur nouveau public en choisissant des sujets de leur pays natal, surtout parmi ceux qui leur sont familiers. En 1887-1888, William Merritt Chase abandonne sa palette sombre pour créer une série de scènes de jardins publics aux couleurs vives. Dans les années 1890, pendant les étés qu’il passe sur la côte de Long Island, il poursuit dans cette voie en travaillant en plein air : ses tableaux lumineux représentent des femmes et des enfants occupés à leurs loisirs. Childe Hassam, Theodore Robinson et Dennis Miller Bunker, peignent quant à eux New York, les villages de Nouvelle- Angleterre et la côte du Maine avec des couleurs éclatantes et une facture libre. Comme les impressionnistes français, ils s’intéressent surtout à traduire la fugacité.

Robes blanches sous le soleil d’été

À la fin du xixe siècle, pendant le Gilded Age (l’âge d’or américain), les femmes et les enfants sont souvent vêtus de blanc en signe de pureté et d’innocence. Le blanc lumineux attire notamment Cecilia Beaux et John Singer Sargent. Ces grands pans de tissu sont alors un objet d’exploration artistique. Edmund Tarbell et Frank Benson accentuent la luminosité des robes blanches en faisant poser leurs modèles sous un éclatant soleil d’été. Lorsque Tarbell présente Au verger à l’Exposition universelle de 1893, organisée à Chicago, sa toile est applaudie pour l’« américanité » qui y est perçue. Quant aux femmes et aux jeunes filles rayonnantes de santé peintes en plein air par Benson, elles incarnent un nouvel idéal, celui de la femme du XXe siècle.

Un impressionnisme « whistlérien »

Même s’il passe la plus grande partie de sa vie en Europe – comme Sargent – James McNeill Whistler conserve la citoyenneté américaine. Avec ses tableaux insolites et éthérés, qui portent des titres comme Harmonies ou Nocturnes, il crée un style nouveau. À la fin des années 1860 et au début des années 1870, alors qu’il travaille à Londres, il peint des nocturnes monochromes d’une facture extrêmement lisse et mince. Bien qu’antérieurs à l’impressionnisme, des tableaux comme Nocturne en bleu et argent – Chelsea (1871) ont influencé d’innombrables peintres britanniques, français et américains. En 1886, lorsque John Henry Twachtman s’installe à la campagne, dans le Connecticut, il puise l’inspiration chez Whistler et dans les paysages de neige des impressionnistes. Il développe ainsi son propre style : la blancheur de la neige lui permet d’associer la perception à l’émotion et de produire des toiles mystiques qui sont autant de reflets de sa vie intérieure.

États-Unis

  • Atlanta, Georgia, High Museum of Art
  • Boston, Massachussetts, Museum of Fine Arts
  • Brooklyn, New York, Brooklyn Museum
  • Chicago, Illinois, Terra Foundation for American Art
  • Hartford, Connecticut, Wadsworth Atheneum Museum of Art
  • Indianapolis, Indiana, Indianapolis Museum of Art
  • Milwaukee, Wisconsin, Milwaukee Art Museum
  • Minneapolis, Minnesota, Minneapolis Institute of Arts
  • New Britain, Connecticut, New Britain Museum of American Art
  • New York, New York, The Metropolitan Museum of Art
  • Northampton, Massachusetts, Smith College Museum of Art
  • Philadelphia, Pennsylvania, Philadelphia Museum of Art
  • Philadelphia, Pennsylvania, Pennsylvania Academy of the Fine Arts
  • Providence, Museum of Art, Rhode Island School of Design
  • Rochester, New York, Memorial Art Gallery, University of Rochester
  • Toledo, Ohio, Toledo Museum of Art
  • Tulsa, Oklahoma, Gilcrease Museum
  • Washington, Corcoran Gallery of Art
  • Washington, House Collection Dumbarton Oaks
  • Washington, National Gallery of Art
  • Washington, Smithsonian American Art Museum
  • Water Mill, New York, Parrish Art Museum
  • Waterville, Maine, Colby College Museum of Art

EUROPE

Espagne

  • Bilbao, Museo de Bellas Artes
  • Madrid, Museo Thyssen-Bornemisza
  • Madrid, Collection Carmen Thyssen-Bornemisza

France

  • Montpellier, musée Fabre
  • Paris, musée d’Orsay
  • Paris, Petit Palais, musée des Beaux Arts de la ville de Paris

Royaume-Uni

  • Édimbourg, National Galleries of Scotland
  • Londres, Tate

SAISON 2013

Hiramatsu, le bassin aux nymphéas. Hommage à Monet. Du 13 juillet au 31 octobre 2013 L’art japonais n’a pas été sans influencer Claude Monet comme l’atteste sa collection d’estampes japonaises que l’on peut aujourd’hui admirer dans sa maison à Giverny. L’exposition « Hiramatsu, le bassin aux nymphéas. Hommage à Monet » montrera que, tout comme les estampes japonaises furent pour les impressionnistes une façon d’introduire une nouvelle philosophie de l’espace et de la lumière, les toiles de Monet représentent une source d’inspiration créatrice pour Hiramatsu Reiji.
Hiramatsu Reiji
Dessin de nénuphars et Jeu
© Hiramatsu Reiji. Collection particulière

Ce peintre japonais, né à Tokyo en 1941, visite Paris pour la première fois en 1994 et découvre les Nymphéas à l’Orangerie. Il se plait alors à marcher sur les traces du maître français dont il visite le jardin à Giverny. Plus de vingt tableaux et paravents peints selon la technique traditionnelle du nihonga, alliant tradition et modernité, seront réunis. Ces oeuvres seront associées à des oeuvres de Claude Monet, et à une sélection d’estampes japonaises, de Hokusai à Hiroshige.
Hiramatsu Reiji
Reflet de nuage doré
© Hiramatsu Reiji. Collection particulière.
Conférence « Le retour du japonisme au pays »
Le samedi 20 juillet à 15h30 par Hiramatsu Reiji, artiste-peintre. Conférence organisée par la Maison de la culture du Japon et l’Ambassade du Japon en France.
Le peintre de Nihonga, Hiramatsu Reiji, évoquera l’intérêt des artistes occidentaux pour l’art japonais

Giverny musée des impressionnismes 2013. Signac, les couleurs de l’eau. Du 29 mars au 2 juillet 2013. Dans le cadre de la seconde édition du festival Normandie Impressionniste consacrée au thème de l’eau, le musée des impressionnismes Giverny organise une exposition « Signac, les couleurs de l’eau ». Comme Claude Monet, Paul Signac a trouvé une source d’inspiration constante dans l’évocation de l’eau et de ses couleurs. Depuis les premières marines peintes sur le littoral normand avec une vigueur et une liberté impressionnistes jusqu’aux amples architectures portuaires aux couleurs vives d’après-guerre, la description de l’eau et du ciel offrirent à Signac un inépuisable prétexte à multiplier les variations chromatiques.
Paul Signac (1863-1935)
Voiles et pins, 1896
© Collection particulière

L’exposition comptera cent vingt oeuvres environ, peintures, aquarelles et dessins. Elle sera complétée par une riche section documentaire (photographies, publications et correspondances) présentée avec le concours des Archives Signac.
Paul Signac (1863-1935)
Les Andelys, la berge, 1886
Paris, musée d’Orsay. © Musée d’Orsay / Hervé Lewandowski