Giverny musee des impressionnismes 2013. Signac, les couleurs de l’eau. Du 29 mars au 2 juillet 2013. Dans le cadre de la seconde édition du festival Normandie Impressionniste consacrée au thème de l’eau, le musée des impressionnismes Giverny organise
une exposition « Signac, les couleurs de l’eau ».
Comme Claude Monet, Paul Signac a trouvé une source d’inspiration
constante dans l’évocation de l’eau et de ses couleurs.
Depuis les premières marines peintes sur le littoral normand avec une vigueur
et une liberté impressionnistes jusqu’aux amples architectures portuaires aux
couleurs vives d’après-guerre, la description de l’eau et du ciel offrirent à
Signac un inépuisable prétexte à multiplier les variations chromatiques.
Paul Signac (1863-1935)
Voiles et pins, 1896
© Collection particulière
L’exposition comptera cent vingt oeuvres environ, peintures, aquarelles et
dessins. Elle sera complétée par une riche section documentaire
(photographies, publications et correspondances) présentée avec le concours
des Archives Signac.
Paul Signac (1863-1935)
Les Andelys, la berge, 1886
Paris, musée d’Orsay. © Musée d’Orsay / Hervé Lewandowski
Hiramatsu, le bassin aux nymphéas.
Hommage à Monet.
Du 13 juillet au 31 octobre 2013
L’art japonais n’a pas été sans influencer Claude Monet comme l’atteste sa
collection d’estampes japonaises que l’on peut aujourd’hui admirer dans sa
maison à Giverny.
L’exposition « Hiramatsu, le bassin aux nymphéas. Hommage à Monet »
montrera que, tout comme les estampes japonaises furent pour les
impressionnistes une façon d’introduire une nouvelle philosophie de l’espace
et de la lumière, les toiles de Monet représentent une source d’inspiration
créatrice pour Hiramatsu Reiji.
Hiramatsu Reiji
Dessin de nénuphars et Jeu
© Hiramatsu Reiji. Collection particulière
Ce peintre japonais, né à Tokyo en 1941, visite Paris pour la première fois en
1994 et découvre les Nymphéas à l’Orangerie. Il se plait alors à marcher sur
les traces du maître français dont il visite le jardin à Giverny.
Plus de vingt tableaux et paravents peints selon la technique traditionnelle du
nihonga, alliant tradition et modernité, seront réunis. Ces oeuvres seront
associées à des oeuvres de Claude Monet, et à une sélection d’estampes
japonaises, de Hokusai à Hiroshige.
Hiramatsu Reiji
Reflet de nuage doré
© Hiramatsu Reiji. Collection particulière
Accès :
Par la route, le musée est situé à moins d’une heure de Paris par l’A13 en direction de Vernon puis Giverny.
Par le train, Gare Paris/Saint-Lazare direction Rouen, descendre à Vernon. Autobus, taxis ou location de bicyclettes à la gare.
Ouverture :
Ouvert du 1 er mai au 13 juillet 2012. Tous les jours de 10h à 18h. Ouvert du 27 juillet au 31 octobre 2012. Tous les jours sauf le lundi de 10h à 18h. Dernière admission 17h30. Ouvert les lundis fériés.
Tarifs pour l’accès complet au musée :
Gratuit le 1er dimanche de chaque mois
Adulte 6,50 €. Groupe 4,50 €. Groupe scolaire 3 €. De 7 à 12 ans 3 €.
Gratuit pour les moins de 7 ans
Services Pass annuel 20 €
Audioguide 2 €
Visite guidée des galeries (à partir de 20 personnes) 4,50 €
Forfait visite guidée : 100 €
Librairie, boutique, restaurant, salon de thé, auditorium. Audioguides en français et anglais.
- Maîtres d’ouvrage : Tera Museum of American Art
- Maître d’oeuvre : Reichen & Robert, architectes
assistés de Catherine Fournier et de Catherine Proux
- Paysagistes : Florence Robert, M.Rudkin
- Eclairagiste : Light Cibles
- Surface : 2 860 m2
- Date de réalisation : 1992
Le projet TERRA : entretien avec Philippe Robert
L’idée du musée est venu de Daniel J.Terra, un industriel américain qui a constitué une très riche collection, dans laquelle se trouvent de nombreux tableaux impressionnistes peints à Giverny. Ayant fait l’acquisition d’une maison et d’un terrain à Giverny, le milliardaire a décidé avec sa femme d’ouvrir un musée dans le village et d’y rapatrier des tableaux peints par des artistes américains, afin qu’ils se retrouvent dans leur lieu d’origine, leur ambiance et leur lumière.
Le terrain était situé dans un paysage particulièrement sensible, au pied des collines de Giverny et à proximité du jardin de Claude Monet. A l’une des réunions du conseil municipal, j’ai crayonné un petit schéma, un concept qui consistait à inscrire le bâtiment dans la pente naturelle du terrain. L’idée d’associer jardins, lumières et tableaux a plu à Daniel Terra qui m’a confié l’étude et la réalisation.
L’inscription dans la nature.
Le concept d’une construction en terrasses plantées était issu d’une observation du site de Giverny, village constitué essentiellement de jardins et de vues. J’ai donc développé mon idée ( un concept de construction semi-enterrée sous des terrasses permettant d’obtenir un volume émergeant moins important qu’une construction traditionnelle) avec la paysagiste Florence Robert.
Effectivement , on voit peu le Musée d’Art Américain de l’extérieur, mais une fois à l’intérieurdu bâtiment, il y a, je crois, une richesse qui s’exprime par des différences de niveaux et de hauteurs. J’ai joué à la fois sur les degrés au sol et en plafond, et sur le jeu de la lumière.
Les Toitures Végétales
L’ensemble se trouve construit sous des terrasses plantées. Elles sont composées d’une dalle en béton avec, bien sûr, isolation thermique et étanchéité, et bénéficient de 60 cm de terre végétale sur toute leur superficie, ce qui donne la possibilté de planter dans de bonnes conditions et d’augmenter considérablement l’inertie thermique. L’utilisation d’un tel procédé a des avantages considérables qui permettent d’une part des économies de consommation d’énergie, d’autre part de protéger les tableaux de différences rapides de températures, puisque grâce à l’inertie thermique la température met très longtemps à changer.
La toiture végétale, très répandue en Europe du Nord, en vogue aux Etats Unis et au Japon, a toujours existé dans certains pays comme le Danemark ou la Norvège. Elle est aussi redécouverte dans l’architecture comtemporaine en France où les préoccupations écologiques et le concept de développement durable se sont largement affirmés pendant cette dernière décennie.
Arme de choix dans la lutte contre la pollution de l’air, lma canicule estivale, les inondation set les crues, le système ne pose vraiment aucun problème, ni de vieillissement ni de pathologie du bâtiment.